Sophrologie à Six-Fours-les-Plages (83140)

La sophrologie c’est pour toi ?

Il y a des personnes qui savent qu’elles vont mal.
Et il y a celles qui tiennent, qui avancent, qui gèrent, sans se rendre compte qu’elles se sont peu à peu coupées d’elles-mêmes.

Peut-être que tu as appris à encaisser.
Peut-être que tu as appris à te taire, à ne pas déranger, à être fort, efficace, raisonnable.
Peut-être que tu n’as jamais eu l’espace pour déposer ce que tu ressentais vraiment.

Je connais cet endroit. Celui où l’on survit plus qu’on ne vit. Celui où le corps parle parce que les émotions ont été mises de côté trop longtemps.

Mon accompagnement s’adresse autant aux personnes très sensibles qu’à celles qui se sont protégées derrière le contrôle, la distance ou la dureté.
Ici, il n’y a rien à prouver. Pas besoin d’aller mal, pas besoin d’aller bien.

Juste un espace sûr pour ralentir, respirer, et laisser émerger ce qui a besoin d’être entendu — à ton rythme.

Je n’accompagne pas ceux qui veulent aller plus vite.
J’accompagne ceux qui ont besoin d’arrêter de fuir.

 

Les moyens de la sophrologie

La respiration contrôlée

pour l’oxygénation du cerveau, la concentration et la gestion des émotions.

La détente musculaire

Pour le relâchement mental. Concentration sur le corps, ce que tu ressens physiquement sur chaque intention posée. 

La suggestion mentale

pour pouvoir se projeter dans les souvenirs, les images, effet physiologique similaire au vécu. elle agit sur le système nerveux, la présence à soi.
 

Qui est ce génie qui a créé la sophrologie ?

Alfonso Caycedo est le créateur de la sophrologie (technique de thérapie brève), en 1959, il pratiquait l’hypnose dans un hôpital psychiatrique pour compléter les traitements de l’époque et fonde une société espagnole d’hypnose clinique et expérimentale. Pour lui, l’hypnose manquait de concept clair, il a voulu approfondir ses travaux. Il craignait l’amalgame entre l’hypnose et le charlatanisme, il créait donc le terme de sophrologie en 1960.
Il s’est inspiré de plusieurs concepts thérapeutiques connue par le corps médical.
Hypnose, psychanalyse, relaxation, training autogène, phénoménologie, méthode Vittoz, méthode Coué, l’autosuggestion et les pratiques orientales comme le zen, le yoga et le bouddhisme tibétain
 

Comment se passe une séance ?

Temps d'échange

 La séance commence toujours par un temps de parole.
Un moment pour déposer ce que tu vis, ce qui t’amène, ou simplement comment tu te sens aujourd’hui.

Tu peux parler librement, ou très peu.
Il n’y a pas d’obligation, pas de bon ou de mauvais discours.
Je t’écoute avec attention, sans jugement, en respectant ton rythme et tes limites.

Ce temps permet de poser un cadre sécurisant et d’adapter la séance à ce dont tu as réellement besoin sur l’instant.

Relaxation

Vient ensuite le temps de la pratique.
Guidé(e) par ma voix, tu es invité(e) à te reconnecter doucement à ton corps, à ta respiration, à tes sensations.

Les exercices sont simples, accessibles à tous, et toujours adaptés à ton état du moment.
Il n’y a rien à réussir, rien à forcer.

Ce temps permet de relâcher les tensions, d’apaiser le mental, et de créer un espace intérieur plus calme, plus stable, plus présent.

Conclusion

La séance se termine par un temps d’intégration.
Nous échangeons sur tes ressentis, si tu en as l’envie, ou simplement sur ce que tu observes après la pratique.

Je t’accompagne pour que tu repartes plus ancré(e), plus apaisé(e), avec parfois des clés simples à réutiliser dans ton quotidien.

Chaque séance est unique.
Elle s’adapte à toi, à ton histoire, à ce que tu es prêt(e) à accueillir à ce moment-là. Tes vérités profondes que tu es prêt(e) à comprendre par toi-même.

Si tu prends rendez-vous.

Avant de prendre rendez-vous, j’aimerais te dire ceci :

Mon accompagnement n’est pas un espace de performance, ni un lieu où l’on vient “faire comme si tout allait bien”.

Il s’adresse aux personnes prêtes à ralentir, même si elles ne savent pas encore pourquoi.
À celles qui ressentent une fatigue intérieure, une tension constante, ou ce sentiment diffus de porter trop depuis trop longtemps.

Tu n’as pas besoin d’avoir les mots.
Tu n’as pas besoin d’être à l’aise avec tes émotions.
Tu n’as pas besoin d’être “spirituel” ou “sensiblement connecté”.

Juste d’être sincère avec là où tu en es.

Si tu cherches à te prouver, à contrôler, ou à rester dans le mental, ce n’est probablement pas l’espace juste pour toi.
En revanche, si quelque chose en toi sent que le moment est venu de t’écouter autrement, alors tu es au bon endroit.

Attention un/une sophrologue n’est pas médecin ! En aucun cas, un/une sophrologue ne vous fera une prescription, ou vous demandera d’arrêter un traitement donné par un médecin. Demandez toujours l’avis d’un médecin.